Sword Art Online, tome 001 : Aincrad de Reki Kawahara et Abec

sword-art-online,-tome-1---aincradTitre : Sword Art Online, tome 001 : Aincrad

Auteur : Reki Kawahara

Langue : Français

Format : Papier – Grand format – 21 x 3,4 x 14 cm

Première publication Française le 12 Mars 2015 chez les éditions « Ofelbe »

ISBN  : 978-23-730-2000-7 ; Prix : 19€90 ; Nombre de pages : 514

Couverture et illustrations de  Abec

Lectorat : Jeunesse – Jeunes Adultes – Adultes

Genre : Light Novel / Mélange de Fantasy-Science Fiction

Tomes premier et deuxième d’une série de 16 tomes sortis au Japon (pour l’instant) – Correspondant au tome 1 sur 8 en France

Page Facebook de l’éditeur ICI


Citation :

« Le coup suivant la fit s’effondrer au sol et fit passer sa barre de PV dans la zone orange.

Elle ne pouvait plus penser. Elle avait encore pourtant l’opportunité de fuir en utilisant un cristal de téléportation, mais… Son cerveau ne répondait plus. Tout engourdie, elle leva la tête vers le bâton incandescent qui allait s’abattre une nouvelle fois. Elle s’apprêtait à fermer les yeux lorsqu’une petite ombre s’interposa entre elle et la massue. Le bruit violent de l’impact résonna brutalement. Des plumes bleutées se dispersèrent et la barre de PV tomba à zéro. Étendu par terre, Pina scrutait Silica de ses pupilles bleues. Il émit un petit cri, puis explosa en mille fragments de polygones.

Une longue plume ondoya dans l’air et vint doucement se poser sur le sol.» – Page 269 pour la nouvelle L’épéiste noir.

Pourquoi avoir choisi cette citation ? Parce que c’est un de mes moments préférés de l’histoire et la plus belle nouvelle de toutes à mon goût..


Résumé de l’éditeur :

« Un « game over » entraînera une mort réelle.

Kirito a accepté cette certitude depuis qu’il a décidé de combattre en « solo » à l’intérieur de l’Aincrad, cette gigantesque forteresse volante qui sert d’univers au plus redoutable jeu en ligne connu sous le nom de Sword Art Online.

Comme lui, des milliers de joueurs connectés, pris au piège dans ce monde virtuel où le moindre faux pas peut être fatal, luttent pour regagner leur liberté. Kirito veut conquérir seul les cent étages qui le mèneront au combat final, mais c’est sans compter sur l’obstination d’Asuna une habile épéiste avec qui il va devoir s’allier.

Démarre alors une course effrénée pour survivre dans un monde où l’art de l’épée fait loi. »


Petit mot avant-garde :

Je connaissais cette histoire avant même de lire le roman, alors je n’ai pas eu comme beaucoup de lecteurs un coup de cœur. J’étais très curieuse de redécouvrir Kirito et Asuna par le biais des mots et vu que les nouvelles en anglais sont de niveau difficile, j’étais très contente de pouvoir les lire en français !

Merci à mon chéri pour ce joli cadeau et à Ofelbe éditions de l’avoir traduit ^^.


Ma chronique :

Je pense que cette chronique sera un peu longue, mais j’ai plein de choses à vous dire. Donc c’est pour la bonne cause ^^.

Je vous présente d’abord l’histoire en essayant d’être le plus clair possible. Sword Art Online est le tout premier jeu vidéo où les joueurs peuvent faire partie intégrante du jeu, ils sont en « immersion complète ». Donc les joueurs évoluent dans ce VRMMORPG (Virtuel Reality Massively Multiplayer Online Role Playing Games = réalité virtuelle de jeux de rôle en ligne massivement multijoueurs) comme dans un MMORPG classique. Cependant, le jour de leur arrivée, le Maître du Jeu (MJ) leur annonce qu’ils ne peuvent pas se déconnecter, et donc rentrer chez eux. Le jeu est devenu leur réalité. S’ils meurent dans le jeu, ils meurent dans la vrai vie. Le seul moyen de quitter le MMORPG est d’atteindre le dernier niveau et de tuer le boss. Mais chaque niveau à un boss et il faudra que les joueurs augmentent  leurs points d’expériences pour pouvoir franchir les étages et tuer les monstres qui se trouveront sur leur chemin. Dans cette aventure, on suit Kirito, qui va tout faire pour finir le jeu.

Vous l’aurez compris, ce livre est plein de mots techniques concernant les jeux vidéos. Si vous n’êtes pas dans le milieu, n’hésitez pas à demander l’aide d’un ami pour qu’il vous explique comment marche ce genre de jeu. Ça peut vraiment vous aider pour la lecture du roman et ça vous fera passer un meilleur moment plutôt que de chercher à la fin du livre ce que veut dire telle ou telle abréviation. Car même avec l’aide du lexique certaines subtilités peuvent vous échapper. J’ai donc eu un début de lecture un peu fastidieux, même après avoir vu l’anime. Je soufflais souvent, me prenant la tête avec des mots pourtant pas si compliqués. Mais je pense que c’était plus par peur de ne pas aimer le livre qu’autre chose. Du coup, au début de ma lecture, je réfléchissais trop et n’ai pas pris plaisir à redécouvrir l’histoire. Mais j’ai finalement vite passé cette étape quand je me suis énervé sur la plume de l’auteur. Ouch ! Le livre est divisé en deux parties : la première où nous est raconté l’histoire principale à la première personne et la seconde qui est entrecoupée de plusieurs nouvelles racontées soit à la personne, soit à la troisième. Dans ces deux parties, l’auteur à deux styles vraiment différents. Pour l’histoire principale, l’écriture est fragile, bourrée de fautes de syntaxe, manque de descriptions, des sujets bâclés, du vocabulaire mal utilisé, le rythme et la dynamique sont bancals. Je n’ai vraiment pas apprécié ma lecture. Mais alors vraiment pas ! Pour les nouvelles, c’est tout le contraire : l’écriture est réfléchie, les descriptions sont belles, agréables à lire et utiles, le vocabulaire est pensé. C’est fluide, rythmé, dynamique. On a une cohésion parfaite entre les mots et les gestes. Et pour le coup, j’ai vraiment adoré lire les nouvelles. Du coup, je me suis demandée d’où pouvait provenir cet écart tangible de plumes alors qu’il n’y a qu’un seul et même auteur. J’ai d’abord pensé à la traduction qui fait souvent défaut dans les romans. Mais vu que c’est la même personne qui a traduit les deux parties, j’ai vite sorti cette idée de ma tête. Ensuite je me suis dit que l’auteur préférait écrire les nouvelles. Et c’est une possibilité. Et finalement, je pense avoir trouvé l’erreur commise par l’auteur. Il a écrit le premier jet de son histoire en 2002 et l’a retravaillée plusieurs fois pendant quelques années. Et ce, ajouté au fait que ce soit son tout premier livre. Je pense qu’à vouloir trop en dire ou trop perfectionner, il l’a rendu maladroite et incorrecte. Je ne dis pas que c’est nul, il y a quand même de la personnalité dans le récit, mais franchement, j’aurais préféré lire la version brut de l’histoire pour me faire une véritable idée du récit. Il dit dans la postface 1 du livre (page 509) : « Pourtant j’étais inquiet. Ce livre comportait de nombreux points problématiques que je ne listerais pas ici par manque de place. Mon principal souci étant de savoir s’il est correct de supprimer le texte que j’avais rendu public, parce qu’il allait être édité. » Quels points ont posé problèmes ? Pourquoi vouloir couper du texte alors qu’une publication sur site perso a été faite ? Je pense qu’il y a eu trop de changement et que du coup, la plume est devenue bancale. Inversement, les nouvelles ont été écrites en très peu de temps. Et l’écriture est tellement belle ! Je m’étais dit aussi que Kawahara avait du mal à écrire à la première personne, mais quand j’ai lu La température du cœur (deuxième nouvelle du livre), j’ai de suite balayé cette option. Bref pour moi, il a trop modifié son histoire de base. Pour le reste, je n’ai pas remarqué de répétitions flagrantes, juste deux ou trois petites qui m’ont un peu fait titiller, mais rien de méchant. Et le vocabulaire quoi qu’un peu compliqué au départ m’a paru habituel par la suite.

Pour ce qui est de la mise en page, j’ai vraiment bien apprécié le livre. Il est épais, mais pas trop lourd. La couverture et les pages sont de bonnes qualités et la talle de l’écriture bien choisi. J’ai repéré quelques coquilles et quelques mots manquant qui m’ont parfois fait sourire. Et enfin j’ai apprécié trouvé des illustrations de l’anime dessiné par Abec dans le bouquin. On en a quasiment une tous les deux chapitres. Ça permet de visualiser les personnages et de se rappeler l’anime. J’aurais aimé voir un ou deux paysages parfois. Il n’y a que des personnages et j’ai trouvé que ça manquait un peu. Surtout que certaines maisons, certains lacs, certaines montagnes, même certaines places sont magnifiques ! Donc visualiser les personnages, c’est bien, mais les décors, c’est bien aussi.

Pour l’histoire, je pense vous avoir déjà dit pas mal de choses au-dessus, je vais donc passer de suite aux personnages. Dans le roman, Kirito est difficile à apprécié au début. Il est très imbu de lui-même et franchement j’ai eu envie de le tarter plusieurs fois ! Mais bon après, il est beau, charismatique, soucieux des autres (parfois). Et surtout, il est ultra fort ! Purée, i fait rêver son niveau qu’au final on connaît approximativement. Asuna est difficile à comprendre. Je suis très contente que la nouvelle La Jeune Fille des brumes matinales soit basée sur son personnage parce que ça m’a permis de mieux la cerner. J’aime beaucoup cette jeune fille, et bien sûr, j’admire sa beauté et sa vivacité. La nouvelle que je préfère est L’épéiste noir, le personnage est Silica qui vient de cette histoire. Elle est très jeune, fait du mieux qu’elle peut pour survivre et se débrouille vraiment bien. Mais en plus elle est dompteuse, ce que je rêverai d’être dans un jeu du genre. Et ses réactions sont tellement réelles que je l’apprécie d’autant plus. L’histoire que j’appréciais le moins dans l’anime était Le renne au nez rouge. Ici c’est la même. Je suis pas fan de cette histoire. Je la trouve triste à souhait, elle explique pourquoi Kirito est devenu tel qu’il est, mais j’accroche vraiment pas avec les personnages. Par contre, je préfère la façon dont elle est racontée dans le roman que dans l’anime. Sinon les décors sont très beaux mais classiques et les ambiances sont prenantes. Par exemples lorsque le jeu commence ou dans les nouvelles. Les sentiments principaux sont l’angoisse et l’amour. La fin de l’histoire est très sympa, on ne s’attend pas à ça. Elle donne un côté très intéressant au récit.

En conclusion, ce livre est un bon livre, surtout pour ses nouvelles. Je suis très impatiente de lire la suite, surtout le tome 3 français, soit le 5 japonais, qui est l’histoire que je préfère parmi toutes celles que j’ai déjà pu voir. Je vous conseille ces light novel. Si vous n’avait pas vu la série, lisez-le avant, il vous plaira énormément. Si vous avez déjà vu l’anime, il vous permettra de comprendre pas mal de choses. J’ai aussi aimé découvrir ce format qu’est le Light Novel. je suis curieuse de découvrir une autre série de ce genre, pourquoi pas avec Slice and Wolf qui est sorti en même temps que Sword Art Online. Par contre, j’attends vraiment très impatiemment Log Horizon, qui est l’histoire qui a inspirée SAO !


Des qualificatifs ? Original, touchant

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