Lecture suivie 2 : « Élie et l’Apocalypse, tome 1 : Les Trois Sages » de Elen Brig Koridwen – Épisode 3 : les six derniers livres

ELEA couv t1Titre : Élie et l’Apocalypse, tome 1 : Les Trois Sages

Auteur : Elen Brig Koridwen

Éditeur : Auto-édition

Couverture de Elen Brig Koridwen

824 pages – Prix : 4€99 (uniquement en e-book) – Premier tome d’une série qui en comptera neuf

Genre : Science-Fiction – Lectorat : Adultes

Site web de l’auteur ICI


Bienvenu pour mon deuxième livre de Lectures suivies ! J’espère que ça vous plaira de me suivre en plein cœur de ces livres qui ont des choses profondes à dire. Bon suivi à tous !

Pour voir l’épisode 1 de cette lecture suivie ainsi que le résumé du roman, c’est par et pour l’épisode 2, c’est par ICI.


Petite précision :

Cette histoire est découpée en neuf tomes, qui comprennent chacun neuf livres, dont chacun est divisé en neuf chapitres. Ici, je vous parle des livres 4 à 9 du tome 1 : Élie et L’Apocalypse, tome 1 : Les Trois Sages, livre 4 : Le Franc-jardinier, livre 5 : L’alchimiste, livre 6 : Le Grand Maître, livre 7 : L’école des Pouvoirs, livre 8 : Sacrifices et livre 9 : La bataille des Transes.


Mon avis à chaud/mon avis final :

Je connais l’auteur de ce roman depuis plusieurs années, c’est une personne que j’apprécie beaucoup, mais son premier tome n’a pas su me convaincre, malheureusement. Je vous explique tout ensuite, en commençant par mon avis à chaud sur les six derniers livres de ce tome un et ensuite en vous faisant une synthèse sur la totalité de l’histoire.

Pour mon avis à chaud, j’ai fini il y a deux jours le bouquin. Je voulais vous faire un épisode sur les livres 4, 5, et 6 qui sont appelés Les Maîtres des Transes, mais je n’en ai pas vu l’utilité : je n’ai pas vu de coupures ou de choses s’en rapprochant. J’ai donc fini l’histoire dans le but de vous donner du concret. Pour moi, les livres 4, 5, 6, 7 et 8 sont les mêmes. Ce que je veux dire, c’est que s’il n’y auvait pas de chapitres ou de livres les séparant, je n’aurais pas vu la différence. En effet, la trame de cette partie est la suite directe des livres 2 et 3 : les cours que va recevoir le personnage principal et la somme des informations que le lecteur va devoir accumuler. Je vous en avais déjà parlé dans l’épisode 2, ici, c’est exactement la même chose. Élie, notre héroïne, est surdouée. À neuf ans, elle va passer son bac. Le fait qu’elle soit le messie n’arrange pas les choses pour le lecteur. Les cours que la petite fille reçoit sont hyper approfondis, et quand ils ne le sont pas assez selon Élie, elle pose dix milles questions pour en savoir plus. Comme précédemment, je me sens perdu. Sur les sujets qui ne m’intéressent pas ou que je ne connais pas, je n’arrive tout simplement pas à suivre. Par contre, pour les sujets que je connais ou qui m’attirent, j’adore vu que j’apprends énormément de choses. Mais, par rapport à l’histoire ou plutôt par rapport à la trame que suit l’histoire, je ne vois pas l’utilité d’en dire autant maintenant. Je suis persuadée que toutes ces informations ne sont pas utiles présentement, mais je me doute que pour les tomes suivant, elles seront très importantes. Ce qui en ressort, c’est que le livre est beaucoup trop gros. Il y a trop de longueurs et le lecteur à tendance à lâcher prise sur les personnages, sur l’histoire à plusieurs moments. Et puis on ne peut pas tout retenir, c’est juste impossible. On fait donc un tri, ce qui n’est pas forcément la bonne solution vu qu’on ne sait pas ce qui est important ou non. Par contre, je reste encore une fois ébahie par la culture qu’à l’auteur, les recherches qu’elle a du faire, le savoir qu’elle doit avoir. Sans oublier son côté visionnaire qui ressort à chaque chapitre. Petit bémol au niveau du style littéraire que je n’ai pas forcément trouvé très fluide, sûrement à cause du flot d’information donné qui gâche le reste.
Il y a un moment où j’ai vraiment décroché par rapport à l’histoire. Rappelez-vous, j’avais dit que ce livre était un mélange de livres sains, d’encyclopédies, de documentaires. Le tout dans une réalité qui ne peut être une fiction. Tout est fait pour que l’histoire paraisse la plus réelle possible. Mais mon esprit n’a pas pu accepter une chose. J’ai réussi à m’habituer à à peu près tout, sauf un fait : la résurrection. Attention, ce n’est que moi là ! Je n’arrive tout simplement pas à me dire que c’est possible. Et donc, à partir de cette page là, j’ai carrément décroché et n’ai plus pu accepter la suite de l’histoire. Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder l’eau du vase. Le trop plein qui restait sagement dans son espace a fini par éclater. Désolée Elen, mais là, je n’y suis vraiment pas arrivée ^^.
Hormis ça, j’ai vraiment apprécié un personnage plus que les autres, le bras-armé, même si dès le départ j’avais deviné qui c’était et comment l’histoire aller se goupiller. J’ai trouvé ça dommage que ce ne soit pas plus discret, de façon à ce que la révélation ne soit dévoilée qu’à la fin. Élie, le héros est attachante, mais seulement comme on aime une enfant de son âge. Je n’ai pas eu plus de sentiments pour elle que nécessaire. Par contre, j’ai adoré le personnage de Pat, son caractère et sa façon de parler surtout.
Pour terminer cet avis à chaud, je vous parle rapidement du dernier livre : de la première grosse bataille. Je la trouve bien faite, bien écrite, bien décrite, bien ficelée. Peut-être encore un poil longue, comme le reste. Mais elle reste visuelle à souhait.

Je suis très contente d’avoir lu ce bouquin, ou pavé, faut se le dire (824 pages pou le format Kindle et 753 pour mon format PDF, donc du texte dactylographié sur des feuilles A4). Le gros point noir de ce livre est qu’il est vraiment beaucoup trop long. Il serait excellent avec moins d’informations et donc moins de pages. Il aurait fallu adapter les points importants au premier tome et mettre le reste sur les suivants, trouver un juste milieu.

En tout cas, si vous êtes avide de connaissances, ce livre est vraiment fait pour vous ! Et encore une fois, bravo Elen, même si j’ai pas vraiment apprécié ma lecture, tu m’as épatée !


ELEA couv t1-0Mini-interview de Elen :

Tu sais exactement où tu vas dans ce récit. Mais penses-tu que c’est vraiment nécessaire de donner toutes ces informations dès le premier tome ? Les autres vont-ils être aussi complets, faire autant de pages et avoir autant de détails ? « En fait, ce premier tome était un peu particulier.
Pour commencer, comme dans toute saga je devais fournir beaucoup d’éléments pour présenter un contexte assez complexe, de nombreux personnages, et préparer la suite. Surtout, EELA possède une spécificité par rapport à la fantasy, par exemple, ou à la SF qui se situe dans un futur lointain.
En fantasy, l’on peut se contenter d’esquisser un univers plus ou moins cohérent, un simple décor peint en trompe-l’oeil, comme au théâtre, sans pour autant déranger les lecteurs. En hard SF, l’on se soucie de rendre l’aspect technique aussi vraisemblable que possible, mais pour le reste, on peut laisser libre cours à son imagination.
Or, j’avais pris le parti délicat – un véritable pari – de situer l’histoire dans un futur très proche, et de l’ancrer dans la réalité. Je devais donc brosser un tableau non seulement très vraisemblable, mais faire en sorte que le lecteur se sente complètement impliqué, comme si je l’emmenais dans ce que serait son propre monde moins de 20 ans plus tard (j’ai écrit le premier jet d’EELA en 2007).
Cela nécessitait beaucoup d’explications historiques, scientifiques, etc, pour que tous les changements apparaissent logiques et cohérents, et que la continuité avec la réalité actuelle soit fluide et assez naturelle, en dépit du fait que le monde d’EELA comporte pas mal de changements, comme l’usage de pouvoirs psychiques. Tu vois que c’était une entreprise très ambitieuse, voire un peu folle, qui m’a obligée à beaucoup plus entrer dans les détails que je ne l’aurais fait pour un univers purement imaginaire.
Il y a aussi un autre aspect. En 2007, j’étais très malade et je pensais ne jamais ressortir vivante de mon lit. J’ai écrit Les trois Sages pour mes enfants, comme une sorte de testament, en y mettant tout ce que j’avais à leur transmettre comme connaissances et convictions. Et j’ai d’autant plus chargé ce premier tome que j’étais persuadée de ne jamais avoir l’occasion d’écrire la suite…
La saga est désormais découpée en volumes de 3 Livres (1/3 de tome) chacun. Les Livres seront peut-être aussi longs, mais il y aura beaucoup moins de documentation (ce que déplorent déjà certains lecteurs) et davantage d’action. C’est sensible dès le dernier tiers du volume 4 « L’Arbre des Mondes » (autrement dit, le Livre III du tome 2), lorsque Élie et son Escorte atterrissent en Afrique pour une longue tournée qui donnera lieu à des aventures très mouvementées.
Les deux premiers Livres ont été employés à restituer le contexte et les personnages (la parution du tome 1 remonte tout de même à 4 ans…) et à poser les bases de l’intrigue ésotérico-métaphysique (le sens de la vie et de la mort) qui sert de fil conducteur à la saga. Par la suite, tout sera plus fluide, chaque tome (3 volumes désormais, pour plus de légèreté) se déroulera dans un nouveau pays, donc il y aura beaucoup de voyages et d’aventures ! Cela, même si la saga revendique un côté « découverte et réflexion »: EELA n’est pas, c’est certain, le genre d’histoire que l’on peut lire pour se vider la tête.
»

Je vais te demander de nous donner envie de lire la suite. À toi de jouer ! Attention, aucun spoiler. « À partir du volume 4, Élie entame une tournée qui va la conduire dans toutes les régions du monde, à la découverte d’autres cultures, de nouveaux Maîtres et de nouveaux alliés. Du dépaysement, donc, mais aussi d’innombrables péripéties, car les dangers se multiplient et le monde sombre peu à peu dans le chaos. Les volumes 4 à 6 se déroulent en Afrique, où Élie se retrouvera en pleine zone de guerre, puis dans une situation encore plus extravagante et périlleuse, où le profil de son avatar dans le jeu en réseau « WOB » prendra tout son sens 🙂 Je n’ai pas trop spoilé, là ? »

Petit mot supplémentaire de l’auteur pour ses lecteurs : « J’ajoute que EELA peut déconcerter les lecteurs d’aujourd’hui, habitués à des histoires conçues exclusivement pour distraire : nous sommes à une époque où la culture est devenue un produit industriel, qui doit être vite consommé afin que le lecteur passe à l’achat suivant dès que possible. EELA – et c’est ce qui fait son succès auprès d’un public exigeant, quel que soit son âge – combine une trame ludique « normale » incluant de l’action, de l’humour, du suspense, avec une masse d’informations et de réflexions. C’est un roman qui tente de faire le tour du monde, au sens propre et figuré ; une sorte de vade mecum qui contiendrait « tout sur tout », ou du moins qui essaie de s’en approcher autant que possible. Bref, le livre que, personnellement, j’aurais aimé emporter sur une île déserte, parce qu’on peut le relire sans fin pour ses multiples aspects, ses différents niveaux de lecture, et l’étendue des thèmes qu’il aborde. Je l’ai dit plus haut : c’est un peu mon testament… Il contient ma vision du monde, mais aussi la tienne et celle de tous ses lecteurs. Je suis d’ailleurs navrée de voir que tant de chroniqueurs y voient surtout une histoire sur les religions – sans doute parce qu’il traite entre autres du péril terroriste, une donnée géopolitique incontournable, et de la montée des extrémismes religieux – alors qu’en vérité, c’est un livre du type « ce que je sais/ce que je crois » au sens large du mot « croyance » : ce à quoi nous sommes attachés, ce qui nous fait avancer, ce qui transforme les uns en assassins et les autres en « médecins des âmes », comme dit Vaast Van Voornaam… Si je devais résumer, je dirais « un livre sur la vie. Et sur la mort, bien sûr, puisqu’elle fait partie de la vie. » »


À bientôt !

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Lecture suivie 2 : « Élie et l’Apocalypse, tome 1 : Les Trois Sages » de Elen Brig Koridwen – Épisode 2 : les trois premiers livres

ELEA couv t1

Titre : Élie et l’Apocalypse, tome 1 : Les Trois Sages

Auteur : Elen Brig Koridwen

Éditeur : Auto-édition

Couverture de Elen Brig Koridwen

824 pages – Prix : 4€99 (uniquement en e-book) – Premier tome d’une série qui en comptera neuf

Genre : Science-Fiction – Lectorat : Adultes

Site web de l’auteur ICI


Bienvenu pour mon deuxième livre de Lectures suivies ! J’espère que ça vous plaira de me suivre en plein cœur de ces livres qui ont des choses profondes à dire. Bon suivi à tous !

Pour voir l’épisode 1 de cette lecture suivie ainsi que le résumé du roman, c’est par .


Petite précision :

Cette histoire est découpée en neuf tomes, qui comprennent chacun neuf livres, dont chacun est divisé en neuf chapitres. Ici, je vous parle des livres 1, 2 et 3 du tome 1 : Élie et L’Apocalypse, tome 1 : Les Trois Sages, livre 1 : La Révélation, livre 2 : Le Talisman et livre 3 : Le Sanctuaire.


Mon avis à chaud :

Vous avez pu voir dans mon épisode 1 que j’ai lu le premier livre en 2012 et que ma chronique n’était pas du tout objective ni très travaillée. Depuis, mon avis a bien changé, j’ai grandi et j’ai appris à voir certaines choses dans les histoires ou dans la manière d’écrire qui n’était pas dites. Je vais donc vous parler ici de mon avis présent. Cependant, il faut que vous sachiez deux petites choses avant que je vous parle de ma lecture. Les trois premiers livres de ce tome 1 sont une relecture, et comme je suis bizarre, je dois préciser que je !!! DÉTESTE !!! relire un livre. Oui, vraiment. J’ai l’impression de perdre mon temps, déjà que je n’en ai pas forcément beaucoup, alors que je pourrai lire un roman qui m’attend bien sagement dans ma PAL. J’ai donc fait un énorme effort pour relire ces 224 pages, étant donné que l’auteur m’a bien dit avoir changé pas mal de choses par rapport à la version précédente. De plus, la nouvelle version est publiée seulement en e-book ! Péché ! Je n’aime pas, mais alors pas du tout lire des livres électroniques. Je fais partie des gens qui veulent toucher le papier, sentir l’odeur si fine du bouquin, je veux qu’il soit exposé dans ma bibliothèque, etc. Donc, ces deux éléments ont fait que je n’ai pas forcément apprécié ma lecture. Attention, je dis bien que c’est moi qui pèche là, pas l’histoire, ni le style, moi et moi seule.

Que vous dire sur ce début si différent ? Ben ça tiens, différent. J’ai eu du mal à trouver un mot qui pourrait expliquer ce qu’est ce livre, et pour tout vous dire, je ne l’ai toujours pas trouvé. Mais je trouve que différent s’en approche, même si ce n’est pas exactement ça. Pour moi, ce roman n’est pas un roman, mais ce n’est pas non plus un documentaire, non plus un livre futuriste, non plus une sorte de bible, même si tout cela m’y fait grandement penser ! Je dirais que c’est un mélange de tout. Pour moi, cette histoire n’est pas vraiment une histoire, elle n’est à mon goût pas assez « romancée » pour être classée en histoire, mais trop « fictive » pour paraître dans les catégories documentaire ou livre religieux. Voilà ce qui ressort réellement de ma lecture : l’auteur sait carrément où elle va. Elle nous décrit un rêve ou une vision. Je dirai une vision dont elle ajoute certains éléments pour en faire une histoire qui paraîtra fiction. (Attention, je ne prends pas parti, je ne parle pas de ce que je crois, je dis juste ce que je ressens en lisant le livre.) Je dirais donc que ce livre est une « vision romancée ».
Dans le style de l’auteur, que je trouve plutôt fluide, j’ai eu du mal avec certains éléments : il me manque des descriptions plus génériques, il me faut des dialogues parfois plus faciles à comprendre. L’auteur sait de quoi elle parle, elle a fait des recherches, c’est indéniables. J’ai vraiment senti qu’elle a mis tout son cœur dans la recherche de la vérité (au possible) et a voulu tout nous expliquer, mais un poil trop. Certains éléments restent évasifs quand on ne connaît pas le sujet. Ou disons plutôt que ce n’est pas forcément facile de tout comprendre quand on y connaît rien ^^. Le livre est centré sur les religions, toutes confondues. Nos croyances et l’éducation que l’on a reçu font que nous en comprenons certaines, mais quand l’auteur nous parle des autres, et bien on est un peu perdu. De même pour la science et l’informatique. Je m’y connais un peu, mais juste le minimum nécessaire. Mais cela reste super intéressant ! On apprend plein, plein, plein de choses ! C’est impressionnant tout ce condensé d’informations. Je suis sûre de ne pas avoir tout assimilé. Et encore, mon cerveau n’arrête pas de faire tourner certains éléments pendant mes lectures (d’où ma remarque « style plutôt fluide », vu que l’on réfléchi plus qu’on ne lit).

Je pense qu’ici, il faut apprendre à faire la part des choses. Garder en tête les éléments importants au côté fictif, et réfléchir sur les indicateurs de la vision. En fait, il faut différencier deux catégories de lecteurs ici : ceux qui veulent lire pour le plaisir, et ceux qui veulent apprendre des choses. Après vous pouvez être un lecteur qui correspond aux deux niveaux, je vous dis chapeau si vous arrivez à tout intégrer ^^.

L’histoire de cette surprenante série est religieuse. Je dis l’histoire vu que le personnage principal ne l’est pas, ou pas encore. Élisabeth est une gamine surdouée. À neuf ans, elle est en dernière année de lycée et s’apprête à passer son bac. Un beau jour on lui apprend qu’elle est le Messie. Alors commence une nouvelle vie. À côté, les sectes religieuses, les clans, les politiciens, tous sont sur le qui-vive, soit pour la sauver, soit pour la tuer. Et accessoirement pour l’éduquer.
Ça vous paraît simple comme ça hein ? Maintenant, dites-vous que vous êtes en 2025, que les pouvoirs Psychiques sont bien présents, que vous allez apprendre plein de choses sur les religions, prophètes etc., que vous allez voyager et éviter les bombes, que vous allez jouer à un super jeu en ligne sur internet avec un casque de réalité virtuelle, que vous aller vous dire que cette gamine n’est pas normale, que son meilleur ami est top, et qu’en fait, cette histoire est dingue ! C’est un mélange de tout ça. Vous allez parfois suivre Élie dans son apprentissage, mais aussi les sectes et voir les complots. Je ne vous ai pas précisé que les terroristes font partis des personnages principaux, et Daesh secondaires. Ce livre est tellement d’actualité, comme si l’auteur avait pré-vue une partie des événements qui surviennent de nos jours (d’où le côté vision dont je parlais tout à l’heure). Enfin bref.
Pour l’histoire, je fais très court. Ce n’est que le début. Je veux juste rajouter que ça, ce n’est pas le millième de tout ce qu’il se passe dans ces trois premiers livres.


Mini-interview de Elen :

Comment t’ai venu l’histoire de Élie ? « J’ai rêvé cette histoire la nuit du 4 novembre 2007, en raccourci mais de façon assez détaillée pour en être frappée. À mon réveil, je me suis mise à l’écrire. »

Qu’est-ce que représente pour toi le fait d’écrire un livre à ce point engagé ? « Je n’aurais pas pensé à qualifier EELA (Élie Et L’Apocalypse) d’engagé, car en fait, je l’ai écrit comme une sorte de testament à mes enfants. Mais de ce fait, il reflète un certain nombre de mes convictions, c’est certain. »


Je vous retrouve très bientôt pour la suite !

Lecture suivie 2 : « Élie et l’Apocalypse, tome 1 : Les Trois Sages » de Elen Brig Koridwen – Épisode 1 : résumé + ancienne chronique du premier livre

ELEA couv t1

Titre : Élie et l’Apocalypse, tome 1 : Les Trois Sages

Auteur : Elen Brig Koridwen

Éditeur : Auto-édition

Couverture de Elen Brig Koridwen

824 pages – Prix : 4€99 (uniquement en e-book) – Premier tome d’une série qui en comptera neuf

Genre : Science-Fiction – Lectorat : Adultes

Site web de l’auteur ICI


Bienvenu pour mon deuxième épisode de Lectures suivies ! J’espère que ça vous plaira de me suivre en plein cœur de ces livres qui ont des choses profondes à dire. Bon suivi à tous !


Pour bien démarrer, voici le résumé de l’éditeur :

« Le plus célèbre livre de toute l’Histoire, la Bible, renferme une « erreur » jamais divulguée.
Elle est le seul indice d’un incroyable complot, la clé d’un secret scellé depuis la nuit des Temps.
Alors que l’humanité court à sa perte, ce mystère sera-t-il enfin élucidé ?
Il peut changer la vie. Changer la mort. Sauver le monde.

Le thème :
Surpopulation, désastres écologiques, récessions, flambées de violence : allons-nous vers l’irrémédiable ? Saga d’aventures à suspense, mais aussi état des lieux décapant, Élie et l’Apocalypse dresse avec humour et tendresse le bilan de notre monde.

Le début :
Fin 2025. Dans un monde métamorphosé par l’hyper-technologie et où s’aggravent pénuries et tensions, la Fin des Temps est en marche.
Victime d’étranges événements, Élisabeth (« Élie »), jeune surdouée mal dans sa peau, apprend qu’elle est la future « MessiE pour tous » chargée d’empêcher l’humanité de s’autodétruire.
Pour échapper au Bras Armé d’une puissante alliance criminelle, Élie va devoir fuir Paris et se réfugier chez les trois Clairvoyants chargés de la préparer à son destin. Au cœur de la forêt de Huelgoat, elle découvrira parmi de fabuleux jardins le domaine des trois Sages, voués au culte de l’Équilibre et à d’énigmatiques travaux sur le paranormal.
Mais un traître et un assassin vont réussir à s’infiltrer dans son entourage. Survivre ne suffira pas : Élie va devoir apprendre à vivre… et peut-être à mourir. »


Petite précision :

Cette histoire est découpée en neuf tomes, qui comprennent chacun neuf livres, dont chacun est divisé en neuf chapitres. Ici, je vous parle du livre 1 du tome 1 : Élie et L’Apocalypse, tome 1 : Les Trois Sages, livre 1 : La Révélation.


Je voulais vous présenter ce livre avec mon ancienne chronique que j’ai publié le 2 Juin 2012 sur mon ancien blog. Je vous préviens de suite, j’ai grandi, mes avis ont changés, mes goûts aussi et du coup, ma chronique n’est plus très valide (faut dire qu’elle n’est pas très objective ^^) et surtout, elle est très, mais alors très décousue ! Mais je trouvais ça sympathique de commencer cette lecture suivie en voyant l’évolution de mon avis.


Donc voici ma chronique d’il y a quatre ans. J’avais lu l’ancienne version à l’époque dont je vous donne l’ancienne couverture :

Elie et l'Apocalypse

« Bonsoir ! J’ai fini le premier livre de Élie et L’Apocalypse il y a deux jours, et je ne trouve pas trop les mots tellement ce livre est différent de ce que je lis d’habitude.

Ce sera une petite chronique, car le premier livre est juste une mise en place de l’histoire et du monde.

Je vais commencer par les mots qui sont présents dans l’histoire. Certains sont compliqués à comprendre. En effet, l’histoire se passe en 2025, donc de nouveaux mots ont été inventés. Mais l’écriture est tellement bien adapté qu’ils passent tout seul, ça nous permet de bien voir où on en est.

Autre point, certains diront qu’il y a beaucoup de détails. Pour ma part, je trouve que c’est faux car l’auteur nous permet de nous situer en 2025 avec beaucoup de fluidité. Du coup, ces détails sont parfaits. Et j’avoue que moi, j’ai adoré savoir à quel point le monde sera très certainement surveillé et dépendra autant de la technologie (et j’espère que cela n’arrivera jamais !).

Autre chose, le façon de jouer de l’époque est géniale ! On crée les personnages par la voix (tout est fait grâce à la voix ^^) et on joue ! C’est vraiment la classe.

On s’attache de suite au personnage principal, on ne peut pas faire autrement ! Mais franchement, vous avez déjà vu une gamine de 9 ans en terminale S ??? On ne peut que l’aimer.

Un dernier point, on est dans un monde totalement surveillé, et pourtant il existe encore des terroristes et des attentats, alors à quoi sert la surveillance ?

Il me tarde de lire la suite, car le premier livre s’arrête sur une action importante !

Je donne à ce livre un 19/20 bien mérité !

Un roman complet, intéressant et qui fait réfléchir ! »


Outch ! Ça fait tellement bizarre de relire ses anciens avis ^^. Pour le coup, il faut vraiment que je vous donne ma nouvelle chronique assez vite ! À très bientôt !

Lecture suivie 1 : « Je suis un monstre » de Keren Nott – Épisode 4 : Chapitres 11 à 16 inclus

je-suis-un-monstre-keren-nott.jpgTitre : Je suis un monstre

Auteur : Keren Nott

Éditeur : Underground éditions

Couverture de Érica Petit

350 pages – Prix : 19€90 – Tome unique

Genre : Thriller – Lectorat : Adultes

Site web de l’éditeur avec accès sur la page du livre ICI


Bienvenu pour mon quatrième épisode de Lectures suivies ! Il sera court, mais intense ! J’espère qu’il vous plaira tout autant que ceux d’avant.

Si vous avez raté le premier épisode, rendez-vous ICI. (Vous y trouverez également le résumé du roman.) Vous trouverez ICI le deuxième épisode et ICI le troisième.


Mon avis à chaud :

La découverte du premier amour, la découverte de l’orientation sexuelle, la découverte du sexe, tant de passions opposées au plaisir de faire du mal, le tout mêlé à l’amour maternel porté à une tante. Tout cela peut paraître compressé, brouillon, désordonné. Mais tout cela est si lié ; tout cela s’enchaîne si facilement ; tout cela rend les choses si clair. Edselias profite de sa jeunesse, vit comme tout le monde ; c’est si court… Il découvre des choses sur lui qu’il ne pouvait comprendre. C’est un enchaînement d’actions, de décisions et de sentiments… La montée en puissante de ses sentiments… Ce cher personnage que j’ai voulu protéger comme mon petit frère dès le début de l’histoire n’a plus vraiment besoin de moi. Il a grandi, il se découvre, découvre ses passions, ses folies. Il aime le sexe, il aime agresser, il aime le sang. Il lui suffit juste de trouver le juste milieu et tout se passera bien. Si intense, sensuel, délicat…  Si lui-même… Si monstre…

Bonheur, malaise, rage, délivrance, acceptation. « C’était le début d’un nouvel Edselias. C’était le début d’une nouvelle ordure. » (chap. 16 page 112)


Mini-interview de Keren :

Ta famille et tes amis t’ont-ils lu ? Qu’elles ont été leurs réactions face à ton écrit ? « En effet, mon entourage a pu lire le Monstre. J’ai rencontré beaucoup d’encouragements de la part de ma famille et de mes amis, et je les en remercie. C’est vrai que certains ont été surpris de la violence de Je suis un monstre. Il faut dire que je suis quelqu’un qu’on pourrait qualifier de doux, et que ce déferlement de rage et de sang pouvait jurer avec mon caractère. Après, ceux qui me connaissent vraiment n’ont pas été choqués et ont reconnu mon attrait pour le  »déviant  ».« 

Edselias découvre et accepte enfin ce qu’il est devenu. Est-ce que cela a changé quelque chose pour toi aussi ? « Edselias qui prend conscience qu’il est un monstre, je pense que ça peut parler à tout le monde. Personnellement, je suis persuadée qu’un monstre sommeille en chacun de nous. Et accepter la violence de mon personnage, l’alimenter même, ça m’a aidée à assumer des sentiments comme la colère. Ce livre a vraiment été une catharsis pour moi.« 


Je vous retrouve très bientôt pour la suite !

Lecture suivie 1 : « Je suis un monstre » de Keren Nott – Épisode 3 : Chapitres 9 et 10

je-suis-un-monstre-keren-nott.jpgTitre : Je suis un monstre

Auteur : Keren Nott

Éditeur : Underground éditions

Couverture de Érica Petit

350 pages – Prix : 19€90 – Tome unique

Genre : Thriller – Lectorat : Adultes

Site web de l’éditeur avec accès sur la page du livre ICI


Bienvenu pour mon troisième épisode de Lectures suivies ! J’ai vu que le premier avait vraiment bien marché et j’en suis très heureuse ! Merci à tous !

Si vous avez raté le premier épisode, rendez-vous ICI. (Vous y trouverez également le résumé du roman.) Vous trouverez ICI le deuxième épisode.


Mon avis à chaud :

Edselias, sa mère, Les Trois Lions, Marjorie, Aiden et enfin Peter. Tellement de noms, autant de sentiments, autant de souffrances différentes. Ces deux chapitres m’ont cependant fait ressentir une « souffrance posée ». Je vais essayer de vous expliquer. En fait, l’auteur m’a habituée jusque là à souffrir violemment aux côtés du personnage principal et je ne cacherais pas que j’en redemande continuellement. J’ai tout de même été très étonnée de ressentir une nouvelle façon de souffrir. Si vous voulez, je ne m’étais pas rendu compte à quel point les sentiments qui passaient à travers ce livre étaient puissants. Enfin si, vu que je vous en ai parlé précédemment, mais l’impact qu’ils avaient sur moi était plus percutant encore. Dans ces deux chapitres, pourtant bien violents, il y a eu un moment de pause. Ce n’est pas la même violence. Celle-ci est plus en retrait, cachée par des sentiments contradictoires. « Tu m’as vraiment fait beaucoup de mal, tu vas continuer à me faire extrêmement mal, je le sais, j’en suis sûr, mais je t’aime de tout mon cœur quand même. » C’est ça : des sentiments contradictoires ! Avec tous les personnages que j’ai cité au début, Edselias ressent tellement de sentiments contradictoires que même la question de l’amour rentre en compte. Et c’est ce qui assoupit toute la violence décrite dans ces deux chapitres. À la rage que rencontre le héros face aux Trois Lions s’oppose l’amour qu’il a envers sa mère qui le déteste tant. Les yeux si profonds de Marjorie et son sourire discret vont cacher une tristesse démesurée. Aiden, ce personnage si mystérieux, ce type si fermé, va s’opposer à Peter, ce gars qu’on sent plein de vie et joyeux. Pendant ce laps de temps, Edselias prend une pause sur sa vie si brutale. Il profite de certaines joies, se découvre lui-même mais continue à souffrir par intermittence. Mais le peu de bonheur qu’il ressent, si factice soit-il, nous fait le plus grand bien, à lui et au lecteur. D’ailleurs, on sait très bien que cela va vite prendre fin, mais je n’ai pas réussi à savoir comment vu la simplicité qui est présente au final.

J’ai beaucoup apprécié ces deux chapitres. J’ai appris à connaître cet espoir qui vit dans le héros et j’ai bien vu que finalement, il n’y en avait aucun pour lui. Mais je continue d’y croire quand même, qu’un jour, il pourra trouver sa paix. Je veux y croire, de tout mon cœur… Même  je sais que ça se finira que d’une seule manière.


Mini-interview de Keren :

Que penses-tu du suicide ? « Le suicide est un sujet grave, et malheureusement certaines personnes en viennent à le considérer comme une solution, pire encore comme LA solution. Je n’irais pas aussi loin qu’Aiden qui déclare sans hésitation que c’est un acte égoïste. Certes, c’est une décision lourde, un geste sans retour qui fait souffrir plus d’une personne, mais c’est aussi l’ultime manifestation de désespoir de certains individus et donc un acte qu’on ne doit pas sous-estimer… Je pense simplement que ce serait incroyablement beau s’il était possible d’éviter de telles extrémités.« 

Penses-tu que c’est si facile de tromper un psychologue ? « Je n’affirme pas que ce soit chose facile, mais ce sont des choses qui se sont déjà vues… Il arrive que les spécialistes chargés d’examiner des criminels aient trop de personnes à contrôler et ne puissent pas faire leur travail dans les meilleures dispositions. Il arrive aussi que des criminels d’une extrême intelligence prennent le soin de se renseigner et parviennent à manipuler des professionnels… Je ne dis donc pas que c’est facile, mais que c’est possible.« 


Je vous retrouve très bientôt pour la suite !

Lecture suivie 1 : « Je suis un monstre » de Keren Nott – Épisode 2 : du chapitre 4 au chapitre 8 inclus

je-suis-un-monstre-keren-nott.jpgTitre : Je suis un monstre

Auteur : Keren Nott

Éditeur : Underground éditions

Couverture de Érica Petit

350 pages – Prix : 19€90 – Tome unique

Genre : Thriller – Lectorat : Adultes

Site web de l’éditeur avec accès sur la page du livre ICI


Bienvenu pour mon deuxième épisode de Lectures suivies ! J’ai vu que le premier avait vraiment bien marché et j’en suis très heureuse ! Merci à tous !

Si vous avez raté le premier épisode, rendez-vous ICI. (Vous y trouverez également le résumé du roman.)


Mon avis à chaud :

J’ai donc continué ma lecture de ce roman. Pour tout vous dire, c’est la première fois que je me retrouve confronté à ce genre de sentiments. Je savais en ayant lu les dix premières pages que je m’attaquais à un livre très dur. Mais là, j’ai vraiment souffert. Je ne sais pas si je vais avoir les mots justes pour pouvoir vous expliquer ce que je ressens vraiment, mais je vais essayer. Par cette lecture, je me retrouve vraiment mal à l’aise. Je lis le livre presque chapitre par chapitre. Je suis incapable d’en lire plus de deux à chaque fois que je m’y plonge. Ce n’est pas que je ne veux pas, mais je suis tellement mal, que je ne peux pas continuer à lire. Cette narration à la première personne fait intervenir l’histoire en moi. Purée, je n’ai pas l’impression d’utiliser les bons mots, ni d’être assez clair, c’est super dur… Quand j’ai lu ces chapitres, j’ai eu l’impression d’être à la place de l’auteur. Il y a un je ne sais quoi qui me dit que Keren Nott se trouve à l’intérieur du roman, qu’elle est Edselias (le héros). D’habitude, le lecteur a tendance à être à la place du personnage principal. Ici, au vu de ce qu’a vécu le personnage, le lecteur ne peut avoir que du mal à s’identifier à lui, ou sinon, c’est qu’il a lui aussi vécu des choses affreuses et c’est lui même qui les écrits. Mais je vois mal une personne comme ça lire un roman de ce genre, puisque je pense que revivre ce genre de maltraitance doit être un supplice. Donc, c’est très dur pour une personne, qui comme moi, vit des choses difficiles dans sa vie mais bien peu tragique finalement,  de s’identifier à ce personnage. Par contre, je ne saurais expliquer comment, mais quand j’ai posé le livre à la fin du chapitre huit et que je me suis mise à réfléchir sur tout ce que j’avais lu, j’ai vraiment senti que l’auteur avait quelque chose à voir avec Edselias, qu’une part d’elle était lui. Mais alors, je n’ose même pas imaginer ce qu’elle a pu ressentir en écrivant ce livre. Maintenant, à travers Edselias, je ressens les pleurs et la rage de l’auteur quand je lis la suite du livre. Et ça donne un effet encore plus rude ; j’ai encore plus mal, je me sens encore plus embarrassée dans ma lecture. Et j’entrecoupe toujours ma lecture, fermant les yeux à chaque fin de chapitre. J’essaie de me calmer, mais c’est vraiment difficile. Je souffre. Et le pire dans tout ça, c’est que je me suis dit à un moment que j’avais tord, que l’auteur ne pouvait pas être autant le héros, ce n’était pas possible ! Jusqu’à ce que je lui pose la deuxième question du premier épisode de ce lecture suivie « Pourquoi avoir choisi d’écrire à la première personne » et qu’elle me réponde « Et il faut avouer aussi qu’il y a un peu de moi entre les lignes… D’ailleurs, le meilleur compliment qu’on m’ait fait était : « J’ai l’impression qu’Edselias, c’est un peu moi… »« . Purée ! Imaginez ma tête à ce moment là, ce moment où je me suis dit « C’est impossible ! ». J’en frissonne rien que d’écrire tout ça.

Ce qui naît de ce roman est sa Puissance. Une véritable présence, quelque chose de malsain qui vous rend si mal-à-l’aise.


Mini-interview de Keren :

Ton écrit est bien sûr basé sur l’histoire de Edselias, le héros. Mais dans ces premiers chapitres, tu joues beaucoup sur la maltraitance et toutes les formes qu’elle peut avoir. Pourquoi avoir choisi une situation telle que celle-ci ? Ce doit être si difficile d’écrire sur un sujet si dur. « Ma sœur et moi avons un intérêt commun pour les serial killers, et en nous informant sur le sujet, nous nous sommes vite aperçus que beaucoup d’entre eux avaient subi des abus lors de leur enfance. J’ai donc voulu pour Edselias une certaine logique dans son parcours. Il était important qu’il subisse pour ensuite faire subir. Outre la dimension réaliste, un des autres aspects de Je suis un monstre et de mon écriture en général est le côté exacerbé des émotions et des sensations. Je souhaitais, comme je l’ai dit précédemment, que le lecteur soit assailli par des sentiments très forts et pour moi, les émotions qui frappent le plus durement sont incontestablement la peur, la douleur et la rage. J’ai voulu que ce cocktail détonnant domine le livre et le personnage. Et il faut avouer que j’ai toujours trouvé au désespoir une certaine forme de noblesse.« 


Je vous retrouve très bientôt pour la suite !