Lecture suivie 2 : « Élie et l’Apocalypse, tome 1 : Les Trois Sages » de Elen Brig Koridwen – Épisode 1 : résumé + ancienne chronique du premier livre

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Titre : Élie et l’Apocalypse, tome 1 : Les Trois Sages

Auteur : Elen Brig Koridwen

Éditeur : Auto-édition

Couverture de Elen Brig Koridwen

824 pages – Prix : 4€99 (uniquement en e-book) – Premier tome d’une série qui en comptera neuf

Genre : Science-Fiction – Lectorat : Adultes

Site web de l’auteur ICI


Bienvenu pour mon deuxième épisode de Lectures suivies ! J’espère que ça vous plaira de me suivre en plein cœur de ces livres qui ont des choses profondes à dire. Bon suivi à tous !


Pour bien démarrer, voici le résumé de l’éditeur :

« Le plus célèbre livre de toute l’Histoire, la Bible, renferme une « erreur » jamais divulguée.
Elle est le seul indice d’un incroyable complot, la clé d’un secret scellé depuis la nuit des Temps.
Alors que l’humanité court à sa perte, ce mystère sera-t-il enfin élucidé ?
Il peut changer la vie. Changer la mort. Sauver le monde.

Le thème :
Surpopulation, désastres écologiques, récessions, flambées de violence : allons-nous vers l’irrémédiable ? Saga d’aventures à suspense, mais aussi état des lieux décapant, Élie et l’Apocalypse dresse avec humour et tendresse le bilan de notre monde.

Le début :
Fin 2025. Dans un monde métamorphosé par l’hyper-technologie et où s’aggravent pénuries et tensions, la Fin des Temps est en marche.
Victime d’étranges événements, Élisabeth (« Élie »), jeune surdouée mal dans sa peau, apprend qu’elle est la future « MessiE pour tous » chargée d’empêcher l’humanité de s’autodétruire.
Pour échapper au Bras Armé d’une puissante alliance criminelle, Élie va devoir fuir Paris et se réfugier chez les trois Clairvoyants chargés de la préparer à son destin. Au cœur de la forêt de Huelgoat, elle découvrira parmi de fabuleux jardins le domaine des trois Sages, voués au culte de l’Équilibre et à d’énigmatiques travaux sur le paranormal.
Mais un traître et un assassin vont réussir à s’infiltrer dans son entourage. Survivre ne suffira pas : Élie va devoir apprendre à vivre… et peut-être à mourir. »


Petite précision :

Cette histoire est découpée en neuf tomes, qui comprennent chacun neuf livres, dont chacun est divisé en neuf chapitres. Ici, je vous parle du livre 1 du tome 1 : Élie et L’Apocalypse, tome 1 : Les Trois Sages, livre 1 : La Révélation.


Je voulais vous présenter ce livre avec mon ancienne chronique que j’ai publié le 2 Juin 2012 sur mon ancien blog. Je vous préviens de suite, j’ai grandi, mes avis ont changés, mes goûts aussi et du coup, ma chronique n’est plus très valide (faut dire qu’elle n’est pas très objective ^^) et surtout, elle est très, mais alors très décousue ! Mais je trouvais ça sympathique de commencer cette lecture suivie en voyant l’évolution de mon avis.


Donc voici ma chronique d’il y a quatre ans. J’avais lu l’ancienne version à l’époque dont je vous donne l’ancienne couverture :

Elie et l'Apocalypse

« Bonsoir ! J’ai fini le premier livre de Élie et L’Apocalypse il y a deux jours, et je ne trouve pas trop les mots tellement ce livre est différent de ce que je lis d’habitude.

Ce sera une petite chronique, car le premier livre est juste une mise en place de l’histoire et du monde.

Je vais commencer par les mots qui sont présents dans l’histoire. Certains sont compliqués à comprendre. En effet, l’histoire se passe en 2025, donc de nouveaux mots ont été inventés. Mais l’écriture est tellement bien adapté qu’ils passent tout seul, ça nous permet de bien voir où on en est.

Autre point, certains diront qu’il y a beaucoup de détails. Pour ma part, je trouve que c’est faux car l’auteur nous permet de nous situer en 2025 avec beaucoup de fluidité. Du coup, ces détails sont parfaits. Et j’avoue que moi, j’ai adoré savoir à quel point le monde sera très certainement surveillé et dépendra autant de la technologie (et j’espère que cela n’arrivera jamais !).

Autre chose, le façon de jouer de l’époque est géniale ! On crée les personnages par la voix (tout est fait grâce à la voix ^^) et on joue ! C’est vraiment la classe.

On s’attache de suite au personnage principal, on ne peut pas faire autrement ! Mais franchement, vous avez déjà vu une gamine de 9 ans en terminale S ??? On ne peut que l’aimer.

Un dernier point, on est dans un monde totalement surveillé, et pourtant il existe encore des terroristes et des attentats, alors à quoi sert la surveillance ?

Il me tarde de lire la suite, car le premier livre s’arrête sur une action importante !

Je donne à ce livre un 19/20 bien mérité !

Un roman complet, intéressant et qui fait réfléchir ! »


Outch ! Ça fait tellement bizarre de relire ses anciens avis ^^. Pour le coup, il faut vraiment que je vous donne ma nouvelle chronique assez vite ! À très bientôt !

Lecture suivie 1 : « Je suis un monstre » de Keren Nott – Épisode 4 : Chapitres 11 à 16 inclus

je-suis-un-monstre-keren-nott.jpgTitre : Je suis un monstre

Auteur : Keren Nott

Éditeur : Underground éditions

Couverture de Érica Petit

350 pages – Prix : 19€90 – Tome unique

Genre : Thriller – Lectorat : Adultes

Site web de l’éditeur avec accès sur la page du livre ICI


Bienvenu pour mon quatrième épisode de Lectures suivies ! Il sera court, mais intense ! J’espère qu’il vous plaira tout autant que ceux d’avant.

Si vous avez raté le premier épisode, rendez-vous ICI. (Vous y trouverez également le résumé du roman.) Vous trouverez ICI le deuxième épisode et ICI le troisième.


Mon avis à chaud :

La découverte du premier amour, la découverte de l’orientation sexuelle, la découverte du sexe, tant de passions opposées au plaisir de faire du mal, le tout mêlé à l’amour maternel porté à une tante. Tout cela peut paraître compressé, brouillon, désordonné. Mais tout cela est si lié ; tout cela s’enchaîne si facilement ; tout cela rend les choses si clair. Edselias profite de sa jeunesse, vit comme tout le monde ; c’est si court… Il découvre des choses sur lui qu’il ne pouvait comprendre. C’est un enchaînement d’actions, de décisions et de sentiments… La montée en puissante de ses sentiments… Ce cher personnage que j’ai voulu protéger comme mon petit frère dès le début de l’histoire n’a plus vraiment besoin de moi. Il a grandi, il se découvre, découvre ses passions, ses folies. Il aime le sexe, il aime agresser, il aime le sang. Il lui suffit juste de trouver le juste milieu et tout se passera bien. Si intense, sensuel, délicat…  Si lui-même… Si monstre…

Bonheur, malaise, rage, délivrance, acceptation. « C’était le début d’un nouvel Edselias. C’était le début d’une nouvelle ordure. » (chap. 16 page 112)


Mini-interview de Keren :

Ta famille et tes amis t’ont-ils lu ? Qu’elles ont été leurs réactions face à ton écrit ? « En effet, mon entourage a pu lire le Monstre. J’ai rencontré beaucoup d’encouragements de la part de ma famille et de mes amis, et je les en remercie. C’est vrai que certains ont été surpris de la violence de Je suis un monstre. Il faut dire que je suis quelqu’un qu’on pourrait qualifier de doux, et que ce déferlement de rage et de sang pouvait jurer avec mon caractère. Après, ceux qui me connaissent vraiment n’ont pas été choqués et ont reconnu mon attrait pour le  »déviant  ».« 

Edselias découvre et accepte enfin ce qu’il est devenu. Est-ce que cela a changé quelque chose pour toi aussi ? « Edselias qui prend conscience qu’il est un monstre, je pense que ça peut parler à tout le monde. Personnellement, je suis persuadée qu’un monstre sommeille en chacun de nous. Et accepter la violence de mon personnage, l’alimenter même, ça m’a aidée à assumer des sentiments comme la colère. Ce livre a vraiment été une catharsis pour moi.« 


Je vous retrouve très bientôt pour la suite !

Lecture suivie 1 : « Je suis un monstre » de Keren Nott – Épisode 3 : Chapitres 9 et 10

je-suis-un-monstre-keren-nott.jpgTitre : Je suis un monstre

Auteur : Keren Nott

Éditeur : Underground éditions

Couverture de Érica Petit

350 pages – Prix : 19€90 – Tome unique

Genre : Thriller – Lectorat : Adultes

Site web de l’éditeur avec accès sur la page du livre ICI


Bienvenu pour mon troisième épisode de Lectures suivies ! J’ai vu que le premier avait vraiment bien marché et j’en suis très heureuse ! Merci à tous !

Si vous avez raté le premier épisode, rendez-vous ICI. (Vous y trouverez également le résumé du roman.) Vous trouverez ICI le deuxième épisode.


Mon avis à chaud :

Edselias, sa mère, Les Trois Lions, Marjorie, Aiden et enfin Peter. Tellement de noms, autant de sentiments, autant de souffrances différentes. Ces deux chapitres m’ont cependant fait ressentir une « souffrance posée ». Je vais essayer de vous expliquer. En fait, l’auteur m’a habituée jusque là à souffrir violemment aux côtés du personnage principal et je ne cacherais pas que j’en redemande continuellement. J’ai tout de même été très étonnée de ressentir une nouvelle façon de souffrir. Si vous voulez, je ne m’étais pas rendu compte à quel point les sentiments qui passaient à travers ce livre étaient puissants. Enfin si, vu que je vous en ai parlé précédemment, mais l’impact qu’ils avaient sur moi était plus percutant encore. Dans ces deux chapitres, pourtant bien violents, il y a eu un moment de pause. Ce n’est pas la même violence. Celle-ci est plus en retrait, cachée par des sentiments contradictoires. « Tu m’as vraiment fait beaucoup de mal, tu vas continuer à me faire extrêmement mal, je le sais, j’en suis sûr, mais je t’aime de tout mon cœur quand même. » C’est ça : des sentiments contradictoires ! Avec tous les personnages que j’ai cité au début, Edselias ressent tellement de sentiments contradictoires que même la question de l’amour rentre en compte. Et c’est ce qui assoupit toute la violence décrite dans ces deux chapitres. À la rage que rencontre le héros face aux Trois Lions s’oppose l’amour qu’il a envers sa mère qui le déteste tant. Les yeux si profonds de Marjorie et son sourire discret vont cacher une tristesse démesurée. Aiden, ce personnage si mystérieux, ce type si fermé, va s’opposer à Peter, ce gars qu’on sent plein de vie et joyeux. Pendant ce laps de temps, Edselias prend une pause sur sa vie si brutale. Il profite de certaines joies, se découvre lui-même mais continue à souffrir par intermittence. Mais le peu de bonheur qu’il ressent, si factice soit-il, nous fait le plus grand bien, à lui et au lecteur. D’ailleurs, on sait très bien que cela va vite prendre fin, mais je n’ai pas réussi à savoir comment vu la simplicité qui est présente au final.

J’ai beaucoup apprécié ces deux chapitres. J’ai appris à connaître cet espoir qui vit dans le héros et j’ai bien vu que finalement, il n’y en avait aucun pour lui. Mais je continue d’y croire quand même, qu’un jour, il pourra trouver sa paix. Je veux y croire, de tout mon cœur… Même  je sais que ça se finira que d’une seule manière.


Mini-interview de Keren :

Que penses-tu du suicide ? « Le suicide est un sujet grave, et malheureusement certaines personnes en viennent à le considérer comme une solution, pire encore comme LA solution. Je n’irais pas aussi loin qu’Aiden qui déclare sans hésitation que c’est un acte égoïste. Certes, c’est une décision lourde, un geste sans retour qui fait souffrir plus d’une personne, mais c’est aussi l’ultime manifestation de désespoir de certains individus et donc un acte qu’on ne doit pas sous-estimer… Je pense simplement que ce serait incroyablement beau s’il était possible d’éviter de telles extrémités.« 

Penses-tu que c’est si facile de tromper un psychologue ? « Je n’affirme pas que ce soit chose facile, mais ce sont des choses qui se sont déjà vues… Il arrive que les spécialistes chargés d’examiner des criminels aient trop de personnes à contrôler et ne puissent pas faire leur travail dans les meilleures dispositions. Il arrive aussi que des criminels d’une extrême intelligence prennent le soin de se renseigner et parviennent à manipuler des professionnels… Je ne dis donc pas que c’est facile, mais que c’est possible.« 


Je vous retrouve très bientôt pour la suite !

Lecture suivie 1 : « Je suis un monstre » de Keren Nott – Épisode 2 : du chapitre 4 au chapitre 8 inclus

je-suis-un-monstre-keren-nott.jpgTitre : Je suis un monstre

Auteur : Keren Nott

Éditeur : Underground éditions

Couverture de Érica Petit

350 pages – Prix : 19€90 – Tome unique

Genre : Thriller – Lectorat : Adultes

Site web de l’éditeur avec accès sur la page du livre ICI


Bienvenu pour mon deuxième épisode de Lectures suivies ! J’ai vu que le premier avait vraiment bien marché et j’en suis très heureuse ! Merci à tous !

Si vous avez raté le premier épisode, rendez-vous ICI. (Vous y trouverez également le résumé du roman.)


Mon avis à chaud :

J’ai donc continué ma lecture de ce roman. Pour tout vous dire, c’est la première fois que je me retrouve confronté à ce genre de sentiments. Je savais en ayant lu les dix premières pages que je m’attaquais à un livre très dur. Mais là, j’ai vraiment souffert. Je ne sais pas si je vais avoir les mots justes pour pouvoir vous expliquer ce que je ressens vraiment, mais je vais essayer. Par cette lecture, je me retrouve vraiment mal à l’aise. Je lis le livre presque chapitre par chapitre. Je suis incapable d’en lire plus de deux à chaque fois que je m’y plonge. Ce n’est pas que je ne veux pas, mais je suis tellement mal, que je ne peux pas continuer à lire. Cette narration à la première personne fait intervenir l’histoire en moi. Purée, je n’ai pas l’impression d’utiliser les bons mots, ni d’être assez clair, c’est super dur… Quand j’ai lu ces chapitres, j’ai eu l’impression d’être à la place de l’auteur. Il y a un je ne sais quoi qui me dit que Keren Nott se trouve à l’intérieur du roman, qu’elle est Edselias (le héros). D’habitude, le lecteur a tendance à être à la place du personnage principal. Ici, au vu de ce qu’a vécu le personnage, le lecteur ne peut avoir que du mal à s’identifier à lui, ou sinon, c’est qu’il a lui aussi vécu des choses affreuses et c’est lui même qui les écrits. Mais je vois mal une personne comme ça lire un roman de ce genre, puisque je pense que revivre ce genre de maltraitance doit être un supplice. Donc, c’est très dur pour une personne, qui comme moi, vit des choses difficiles dans sa vie mais bien peu tragique finalement,  de s’identifier à ce personnage. Par contre, je ne saurais expliquer comment, mais quand j’ai posé le livre à la fin du chapitre huit et que je me suis mise à réfléchir sur tout ce que j’avais lu, j’ai vraiment senti que l’auteur avait quelque chose à voir avec Edselias, qu’une part d’elle était lui. Mais alors, je n’ose même pas imaginer ce qu’elle a pu ressentir en écrivant ce livre. Maintenant, à travers Edselias, je ressens les pleurs et la rage de l’auteur quand je lis la suite du livre. Et ça donne un effet encore plus rude ; j’ai encore plus mal, je me sens encore plus embarrassée dans ma lecture. Et j’entrecoupe toujours ma lecture, fermant les yeux à chaque fin de chapitre. J’essaie de me calmer, mais c’est vraiment difficile. Je souffre. Et le pire dans tout ça, c’est que je me suis dit à un moment que j’avais tord, que l’auteur ne pouvait pas être autant le héros, ce n’était pas possible ! Jusqu’à ce que je lui pose la deuxième question du premier épisode de ce lecture suivie « Pourquoi avoir choisi d’écrire à la première personne » et qu’elle me réponde « Et il faut avouer aussi qu’il y a un peu de moi entre les lignes… D’ailleurs, le meilleur compliment qu’on m’ait fait était : « J’ai l’impression qu’Edselias, c’est un peu moi… »« . Purée ! Imaginez ma tête à ce moment là, ce moment où je me suis dit « C’est impossible ! ». J’en frissonne rien que d’écrire tout ça.

Ce qui naît de ce roman est sa Puissance. Une véritable présence, quelque chose de malsain qui vous rend si mal-à-l’aise.


Mini-interview de Keren :

Ton écrit est bien sûr basé sur l’histoire de Edselias, le héros. Mais dans ces premiers chapitres, tu joues beaucoup sur la maltraitance et toutes les formes qu’elle peut avoir. Pourquoi avoir choisi une situation telle que celle-ci ? Ce doit être si difficile d’écrire sur un sujet si dur. « Ma sœur et moi avons un intérêt commun pour les serial killers, et en nous informant sur le sujet, nous nous sommes vite aperçus que beaucoup d’entre eux avaient subi des abus lors de leur enfance. J’ai donc voulu pour Edselias une certaine logique dans son parcours. Il était important qu’il subisse pour ensuite faire subir. Outre la dimension réaliste, un des autres aspects de Je suis un monstre et de mon écriture en général est le côté exacerbé des émotions et des sensations. Je souhaitais, comme je l’ai dit précédemment, que le lecteur soit assailli par des sentiments très forts et pour moi, les émotions qui frappent le plus durement sont incontestablement la peur, la douleur et la rage. J’ai voulu que ce cocktail détonnant domine le livre et le personnage. Et il faut avouer que j’ai toujours trouvé au désespoir une certaine forme de noblesse.« 


Je vous retrouve très bientôt pour la suite !

Lecture suivie 1 : « Je suis un monstre » de Keren Nott – Épisode 1 : résumé + les 10 premières pages

je-suis-un-monstre-keren-nott.jpgTitre : Je suis un monstre

Auteur : Keren Nott

Éditeur : Underground éditions

Couverture de Érica Petit

350 pages – Prix : 19€90 – Tome unique

Genre : Thriller – Lectorat : Adultes

Site web de l’éditeur avec accès sur la page du livre ICI


Bienvenu pour mon premier épisode de Lectures suivies ! J’espère que ça vous plaira de me suivre en plein cœur de ces livres qui ont des choses profondes à dire. Bon suivi à tous !


Pour bien démarrer, voici le résumé de l’éditeur :

« Je suis un monstre. C’est le nom qu’on me donne, l’étiquette qu’on me colle. Le mot qu’on me jette
à la figure chaque fois qu’on me voit. Et on me voit beaucoup, on me voit partout. Télé, radio, journaux, on ne parle plus que de moi.

On ne pense qu’à moi. Un monstre… étymologiquement, celui qu’on montre. Mon visage hante vos consciences. Peut-être bientôt sera-t-il présent dans le dictionnaire, parfaite illustration du mot cruauté. Ou du mot souffrance. Car les monstres naissent dans la douleur et de la douleur, c’est bien connu. Les psychanalystes diront que c’est la faute de Maman ou encore des jeux vidéo.

Ils se trompent. Tout est de votre faute. Pourrez-vous l’assumer ? »


Voici à présent mes sentiments sur les dix premières pages ma lecture (j’ai écrit ces mots sur ma page facebook, à chaud, donc il se peut que vous les ayez déjà lu pour certains) :

J’ai commencé ce livre hier et j’ai lu très peu de pages. Au départ, je me disais « mouais, c’est à la première personne, l’écriture est classique, rien de spécial pour l’instant ». Et bien j’ai pris ma première claque à 10 pages du premier mot. Tout d’un coup, l’auteur te décrit un attouchement sur un enfant, comme ça … Et puis un premier assassina, comme ça aussi… Et en fait le « rien de spécial pour l’instant » se tourne dans ta tête pour devenir un « les phrases super courtes donnent vraiment de l’intensité, c’est impressionnant ! ». Et dans tout ça, ton cœur s’affole, tes yeux se remplissent de larmes, et tu veux tout faire pour protéger le personnage principal que tu prends comme ton petit frère.

Je sais, en 10 pages, on ne peut pas savoir, on ne peut pas s’immerger autant, on ne peut pas en déduire quoi que ce soit. Et bien, si, j’ai pris une claque ! C’est la première fois que je ressens autant de choses en si peu de lignes. J’en suis la première étonnée. Et dites vous que si ça commence comme ça, je n’ai pas fini de souffrir avec mon petit frère que je voudrai tant protéger…

Les éditions Underground n’ont pas fini de me séduire.


Voici la première mini-interview de Keren :

Je lui ai d’abord demandé de se présenter en quelques mots : « Alors, je suis professeur de lettres modernes et ai été fascinée par le duo merveilleux que constituent lecture et écriture depuis que j’ai appris à les manier, bien maladroitement au début, il faut le dire ! J’ai toujours eu une préférence pour la littérature noire, celle qui montre la misère, la violence, instille la peur et parfois même tire des larmes. »

Pourquoi avoir choisi d’écrire à la première personne (Là, je suis un peu embêtée. Keren vous donne un point important que j’ai remarqué dans la suite du roman. Du coup, tant pis pour moi, même si je voulais vous en parler d’abord, je vous donne quand même toute sa réponse) ? « J‘ai choisi d’écrire à la première personne car il était important pour moi de capturer le lecteur, de l’enfermer, de l’oppresser, de lui faire ressentir le plus fortement possible les émotions ressenties par Edselias, le personnage principal. Je voulais que chacun de ses accès de violence, de ses terreurs, de ses larmes et de ses lueurs d’espoir puissent trouver un écho chez le lecteur. Et il faut avouer aussi qu’il y a un peu de moi entre les lignes… D’ailleurs, le meilleur compliment qu’on m’ait fait était : « J’ai l’impression qu’Edselias, c’est un peu moi… » »


Je vous retrouve très bientôt pour un deuxième épisode !

Lectures suivies

Alors voilà, il est temps pour moi de me mettre à jour et de vous parler de mes futurs articles au format épisode !


Cela fait un moment que je pense à vous parler au mieux de certains livres, de certaines séries littéraires que je veux vraiment mettre en avant. Et après un an de réflexion, me voilà décidée ! Il s’agit :

  • De parler d’un livre ou d’une série littéraire chapitre par chapitre ou dès que j’en ressens le besoin de vous en dire quelque chose ;
  • En vous écrivant dans un article toutes mes réactions dues au passage choisi ;
  • En vous mettant une mini-interview de l’auteur, deux ou trois questions, concernant l’auteur en lui-même ou le passage du livre ;
  • En vous proposant de temps à autre des petites notes spéciales sur le livre en cours (ça peut être un dessin, une information importante, une photo de l’auteur, une biographie) ;
  • Le but est que tous les articles, hormis l’article final (cf point suivant), soient cours, rapides et efficaces ;
  • À la fin du livre (que ce soit un tome unique ou une série), vous aurez une critique compète que vous pourrez retrouver dans l’onglet Lectures suivies ou dans l’onglet Critiques littéraires.

Le premier livre dont je vous parlerai sera Je suis un monstre de Keren Nott.

Le deuxième sujet dont je vous parlerai sera Élie et l’Apocalypse de Elen Brig Koridwen. Série qui comporte neuf romans, chacun découpé en neuf livres, chacun découpé en neuf chapitres.

Il y en aura sûrement d’autres, mais pour l’instant, je vais déjà démarrer avec ces deux là et on verra si j’arrive à suivre mon propre rythme ^^.


Voilà, j’espère que l’idée vous plaît et que vous serez nombreux à me suivre !